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Presse & Publications

Hong Kong Echo

Les CCE rédigent ou contribuent à des articles dans la revue Hong Kong Echo, le magazine de la Chambre de Commerce Française. En voici la liste :

 

Olivier Storch, "Getting Together To Talk Digitalisation", du numéro 82

Christine Brendle, "Innovation continues", du numéro 79.

Paul Clerc-Renaud, "My Hong Kong French destiny", du numéro 77, pp. 14-15.

Frédéric GUIRAL, "Take the lead and make things happen", du numéro 76.

Marie-Hélène Prévot, "So French So Innovative", du numéro 75.

Paul Clerc-Renaud "The Legion d'Honneur Hong Kong chapter: France's honoured Hong Kong friends", du numéro 74.

Alice LOPIN, "A marriage of convenience?", du numéro 73, pp. 33-34.

Béatrice Remy, "Third V.I.E. competition launched in Hong Kong", du numéro 69.

Christine Brendle, "SMEs: the backbon of economy", du numéro 68.

Hugues de Saint Germain, "Asia's Art Hub - investing in pleasure and passion", du numéro 67.

Paul Clerc-Renaud, "Reminiscences of Early Hong Kong", du numéro 66.

Bruno Leraillez, "Cosmetics: Comparing the Hong Kong and China markets", du numéro 65.

Christine Brendle, "From waterhole to wine paradise", du numéro 64.

Jacques Boissier, "The French bring the fine food factor", du numéro 63.

Bruno Durieux et Victor Visot, "FTA welcomes feminization", du numéro 62.

Hélène Krieff, "What employers want?", du numéro 61.

Bruno Leraillez, "Cosmetics Industry in China", du numéro 60.

Paul Clerc-Renaud, "Understanding Guan Xi", du numéro 59.

Marie-Hélène Prévot, "A Global Chinese Luxury Brand?", du numéro 58.

Patrice Couvegnes, "HK strengths come to the fore during global economic crisis", du numéro 56.

Denis C.Meyer, "Culture, Language and the Fragrant Harbour", du numéro 55.

Jérome Furge, "Foreign players can benefit from Hong Kong foresight", du numéro 54.

Aurore Saglio, "China an attractive proposition for high-tech industries", du numéro 53.

Christian Féminier, "Effective sourcing vital to cost and quality control", du numéro 52.

 

Interview d'un CCE

M. Eric Mayer est cofondateur de Thomas, Mayer & Associés, société d’avocats français ayant travaillé durant de nombreuses années dans la région Asie Pacifique. Le cabinet a implanté en 13 ans plus de 200 sociétés. Père de deux enfants, M. Eric Mayer est attaché à Hong Kong depuis 1975. Il est membre de diverses associations (le « Fond d’entraide des Français ») ainsi que de la Chambre de Commerce française de HK. Il est nommé Conseiller du Commerce extérieur en décembre 2007.

 

Comment avez-vous été nommé CCE ?

Bertrand Michaud, président des CCE, m’a fait signe alors que j’étais membre de la Chambre de Commerce et d’Industrie française de Hong-Kong. Les CCE de Hong-Kong ne possédaient pas de juriste. Il m’a demandé si cela m’intéressait de participer à ce type d’activité. J’ai tout de suite répondu oui. Etant à la fois juriste et présent ici depuis longtemps, il a été entendu que je rejoigne les CCE, améliorant ainsi la diversité et la représentativité de notre section.

Que retirez-vous de l’expérience CCE des 8 derniers mois ?

J’ai participé à deux réunions, la première en janvier était une découverte et m’a laissé une impression très positive : ce fut une occasion pour nous aussi de recueillir un maximum d’informations venant de nombreux secteurs de la vie économique. On a l’impression d’être au devant de l’actualité, d’être mieux informé que les plus sérieux magazines économiques d’Hong Kong et de la région. On a la chance d’avoir cette fameuse complémentarité – l’hôtellerie, le luxe, le trading, le bâtiment, la petite PME… – au sein des CCE.

Je me souviens d’être intervenu moi-même à plusieurs reprises sur des questions juridiques. C’est l’occasion pour moi de partager la vie que j’ai sur les sujets qui me touchent, tels que le droit applicable, les visas des stagiaires, etc., sans pour autant saturer de termes techniques et inintéressants mes collègues.

Avez-vous eu l’occasion de participer aux trois missions des CCE : informer les pouvoirs publics, conseiller les entreprises, sensibiliser les jeunes ?

Point n°1 : Au cours des réunions, nous informons interactivement le chef de la mission économique ( qui lui même nous informe). Ces réunions sont conviviales – un déjeuner à la française – on échange entre acteurs de la vie économique, et l’on s’informe par le Chef de la Mission économique de tout ce qui se passe. Tout le monde est gagnant. Le chef de la ME repart avec des informations précieuses, complémentaires, et il sait vers qui se diriger pour entreprendre des colloques par la suite.

Point n°2 : En tant qu’avocat prestataire de service, nous ne sommes pas une grosse société dans tel ou tel secteur qui parraine, c’est difficile pour nous de parrainer… notre temps c’est notre argent. Notre métier n’est pas compatible. En revanche, j’ai régulièrement fait des conférences sur des thèmes très concrets, très pratiques – par exemple les visas. C’est souvent la première chose à régler pour quelqu’un qui arrive à Hong Kong avec sa famille.

Point n°3 : Je crois qu’avant même d’avoir été CCE - pour ce qui est du troisième objectif de former les jeunes – nous avons joué un rôle important. Dans notre cabinet, nous comptons 15 personnes, avec régulièrement 1 ou 2 stagiaires. Ces jeunes passant chez nous repartent en France avec une expérience très complète des affaires dans un milieu anglo-saxon, des avantages donnés par Hong Kong. Même si cela ne représente qu’1, 2 ou 3 stagiaires par an, sur 10ans le cabinet a formé une trentaine de jeunes. Je crois que c’est à échelle humaine que les choses se font, les actions concrètes remplacent souvent les beaux discours.

Quels objectifs possédez vous en tant que CCE ?

Je pense que dans la notion de CCE, il y a un petit drapeau français. Dans la mondialisation, les enjeux sont de réussir à l’étranger, et non de rester chez soi en protégeant ses marchés. Les véritables enjeux sont de réussir dans un environnement hostile et qu’on ne comprend pas. Il faut savoir encourager l’exportation française. Et c’est le rôle des CCE d’aider à réussir ce challenge. Il se trouve que mon métier est de conseiller les entreprises à faire ça ; je fais exactement ce qui correspond à la mission des CCE. C’est aussi comme ça que je gagne ma vie, je facture mes honoraires. Mon métier est ce qu’on me demande par ailleurs de faire bénévolement. Mais je ne néglige pas le côté « service public » de ma mission. L’un va avec l’autre ; il faut trouver un équilibre satisfaisant dans une bonne intelligence.

Entrevue avec M. Eric Mayer, le 8 juillet 2008, à Hong Kong